Les CBDC: un danger pour les libertés individuelles?

S’il y a UNE chose qui me fout la trouille et qui est probablement le plus grand danger actuel pour la race humaine, ce sont les monnaies numériques.

Ou plutôt les CBDC, les “Central Bank Digital Currency“. Ou en français, les monnaies numériques des banques centrales.

Ce sont des monnaies émises et contrôlées par les banques centrales qui pourraient permettre aux gouvernements de surveiller, contrôler et restreindre les transactions financières des citoyens.

Dans la liste des impacts et bénéfices des CBDC de Wikipédia, on peut lire que :

“L’émission de CBDC […] permettrait un contrôle plus direct de la masse monétaire que des outils indirects tels que l’assouplissement quantitatif et les taux d’intérêt, et peut-être ouvrir la voie à un système bancaire de réserve complet. Lors de l’essai numérique du Yuan à Shenzhen en Chine, le CBDC a été programmé avec une date d’expiration, ce qui a encouragé les dépenses et découragé l’argent de rester sur un compte d’épargne.”

Programmé avec une date d’expiration… Bye bye les économies…Et mettre de l’argent de côté pour vos projets futurs ou même votre retraite.

Les CBDC, sont à mon avis, un outil de contrôle absolu sur nos avoirs financiers.

Et possiblement nous mèneront vers l’établissement d’un crédit social, comme en Chine actuellement. Un système qui vient classer les citoyens en fonction de leur comportement et de leur conformité aux normes sociales.

Source : Visual Capitalist

Vers la perte de nos droits et libertés individuelles?

Et il y a une citation célèbre qui dit :

Who control the money, control the world.

Qui contrôle l’argent, contrôle le monde.

Et vraisemblablement, le contrôle absolu de la masse monétaire est en jeu actuellement. Si on regarde la carte du monde à l’écran, on y voit tous les pays actuellement où il y a des projets pilotes de CBDC.

Source: cbdctracker.org

Au Canada, il y a deux projets de CBDC, l’un en phase de recherche et l’autre en phase pilote. En France, il y a actuellement 6 projets de CBDC qui sont étudiés. Vraisemblablement, les CBDC sont en voie d’arriver et de remplacer l’argent tel qu’on le connaît…

Ce qui, à mon sens, est vraiment loin d’être une bonne nouvelle. Car si on nous enlève la liberté de transiger librement, c’est l’ensemble de nos droits fondamentaux qui vont disparaître du même coup.

Je t’explique :

Si nous n’avons plus la liberté de transiger, notre droit à la mobilité est mis en danger car on ne pourra peut-être plus être en mesure de payer pour se déplacer.

 

Si nous ne pouvons plus nous déplacer librement, c’est maintenant notre droit d’association qui est mis en péril.

 

Et si on ne peut se regrouper, c’est notre droit à la liberté d’expression qui vient d’être anéanti…

Alors, qui contrôle l’argent, contrôle le monde pour vrai.

Et je viens t’expliquer concrètement comment ce contrôle absolu sur le flux monétaire vient mettre en péril toutes nos plus grandes libertés.

En d’autres mots : Bye bye la souveraineté individuelle.

La solution pour contrer les CBDC

Mais, je te rassure, nous avons maintenant les outils et la technologie pour répliquer et rendre obsolètes les CBDC. Pour t’expliquer, laisse-moi te raconter l’histoire de E-Naira, le CBDC du Nigeria.

En octobre 2021, le gouvernement du Nigeria, avec l’aide de leur banque centrale, a introduit un CBDC dans l’intention de remplacer leur monnaie locale et que l’ensemble de la population puisse utiliser cette “nouvelle monnaie”.

Mais cette expérience est un flop total.

Selon Bloomberg, seulement 1 Nigérian sur 200 utilise l’eNaira, même après que le gouvernement a mis en place des remises et d’autres incitations comme mesures désespérées pour augmenter l’adoption de ce CBDC.

Et vraisemblablement, cela semble être une surprise pour l’élite bancaire. Selon moi, on peut expliquer cet échec dû aux facteurs suivants :

Le Nigeria a l’un des taux d’adoption du Bitcoin les plus élevés au monde, se classant au 11e rang parmi tous les pays.

La capacité de Bitcoin à contourner les contrôles de capitaux du gouvernement a été un grand attrait pour tous les Nigérians, comme c’est le cas dans d’autres pays avec des politiques répressives.

Une longue histoire de dépréciation rampante de la monnaie au Nigeria, dont six dévaluations ces dernières années, a également contribué à stimuler l’adoption du Bitcoin, qui est totalement résistant à l’inflation.

Bref, les élites ont mal calculé. Ils pensaient que les Nigérians ne seraient pas en mesure de faire la différence entre le Bitcoin et leur CBDC – ce sont deux monnaies numériques, après tout.

L’article de Bloomberg admettait que “la passion des Nigérians pour les crypto-monnaies ne s’étend pas aux CBDC offerts par la banque centrale”.

Il est également déclaré que les Nigérians considèrent l’eNaira comme “un symbole de méfiance envers l’élite dirigeante” et que le peuple considère le gouvernement comme “hostile envers eux et n’a donc aucun intérêt pour tout ce qu’il introduit”.

L’échec des CBDC au Nigeria pourrait jeter du sable dans les engrenages du plan des élites pour les mettre en œuvre dans le monde entier.

Ce qui est TRÈS positif pour la liberté humaine.

Avec le Bitcoin, la crypto-monnaie et la finance décentralisée, nous avons maintenant l’opportunité de contourner toute répression monétaire.

Et comme le Canada se prépare à lancer sa propre CBDC prochainement, je crois qu’il est de notre devoir individuel de nous outiller avec des alternatives qui nous permettront de préserver nos libertés individuelles.

C’est pourquoi je créer du contenu éducatif sur le sujet, dont ma prochaine Master Class gratuite : Intelligence Financière. Pour en apprendre plus sur comment tu peux te protéger de l’obsolescence financière avec le Bitcoin et la crypto-monnaie, rejoins-moi !


Maxime Hamelin,
Fondateur de Géo-Lab

Visionnaire et communicateur, il est fondateur de Géo-Lab, un projet d’éducation entrepreneurial. Il est en train d’inspirer un mouvement social d’empuissancement avec la technologie de la Blockchain, la décentralisation du pouvoir économique et la protection de l’individu par la connaissance de ses droits fondamentaux. […]

>> En savoir plus.